Les lapins volés à Champvert sont retrouvés dans la "casserole" à La Machine.

A noter que les faits étant largement prescrits pour des faits qui paraissent somme toute assez mineurs, j'ai quand même volontairement masqué les noms des protagonistes.

Un lapinDans la matinée du 18 février 1968, MonsieurLouis K. demeurant au bourg de Champvert se présentait à la brigade de gendarmerie de Decize pour signaler le vol de 4 lapins... En effet, dans la nuit du 17 au 18, le clapier de Monsieur K. avait reçu la visite de "renards à deux pattes".

Les gendarmes qui ouvraient aussitôt une enquête procédèrent aux premières constatations. Au départ, très peu d'indices pour permettre de retrouver le voleur. mais grâce à la perspicacité que l'on connaît de nos gendarmes, ils appréhendaient dans la soirée du 18 le nommé Paul K. demeurant à Champvert.

Ce dernier fit des aveux. Mais je n'étais pas seul dit-il. Quand les gendarmes se présentèrent au domicile de Louis L. retraité demeurant à La Machine, une odeur de lapin qui cuisait s'échappait de la cuisine. Les gendarmes découvraient les trois autres comparses, les nommés Marcel M., René G. et Raymond L. demeurant tous à La Machine.

C'est après avoir fait une randonnée "aux Feuillats" que de retour à Champvert que l'un dit aux quatre autres : "On casserait bien la croûte". Et c'est ainsi qu'il fut décidé de chaparder des lapins et de les mettre immédiatement à la casserole. Les cinq délinquants appréhendés par les gendarmes ont été laissés en liberté, mais ils auront à répondre des faits en justice.

Mise au point :

Messieurs Louis L., Marcel M. et Raymond L font savoir qu'ils ne sont pas d'accord avec les termes de l'article intitulé "Les lapins volés à Champvert sont retrouvés dans la casseroleà La Machine.", article inséré hier mardi 20 février dans la rubrique Decize. Monsieur Paul K. disent-ils est l'auteur du vol. Les susnommés reconnaissent avoir mangé de ces lapins (Sauf Monsieur Raymond L), mais ils déclarent ne pas avoir participé au vol. Ils n'ont appris la provenance des animaux qu'après en avoir goûté. Ils s'élèvent donc contre le qualificatif de "délinquants" qui leur est appliqué dans l'article incriminé.

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